1 an autour du monde

Voilà une année riche en souvenirs qui vient de se terminer ! Tellement de moments vraiment vécus, purement vécus. Je crois que c’est finalement ça la vie, non ?

Vivre sa vie pleinement, chaque jour comme on l’entend sans questions inutiles. Savoir si j’ai envie d’escalader un glacier à 6450m d’altitude en Bolivie ou de plonger à 30m sur une épave de guerre en Indonésie. Si je préfère rouler en moto dans la campagne laotienne ou à l’arrière d’un pick-up en Argentine. Ne pas savoir de quoi sera fait le lendemain est une libération dans ce monde de prévision de chaque instant.

Pour ce voyage 15 pays auront été traversés mais je ne vais pas vous faire la liste des kilomètres parcourus, les heures de bus ou encore le nombre d’avions pris… Car est-ce vraiment important ? Le plus important pour moi est le bonheur présent à chaque kilomètre, même dans un bus à côté d’un chevreau pendant 15h ou sans habitation à Nouméa à 22h00 un jour férié. Car dans chaque situation qui semble difficile se trouve un petit coin de positif qui va vous enchanter et finalement vous faire oublier les mauvais côtés. 

Et dans ce petit coin de positif se trouve souvent une rencontre, une personne qui va de nouveau bousculer votre zone de confort pour le plus grand bien. Du 13 juin 2015 à Rio De Janeiro au 15 mai 2016 à Jakarta, des centaines de rencontres. Certaines plus importantes que d’autres avec qui tu feras un bout de chemin ou simplement une discussion dans un bus. La finalité est la même, l’échange. L’échange sur les origines, les coutumes, les expériences, entre voyageurs, avec des locaux. Et surtout pas d’à priori sur quelqu’un, pas de faux-semblant, qui est (selon moi) le problème de notre société occidentale.

Lors d’un voyage tout est décuplé, tout devient plus intense. Toujours dans la nouveauté, on souhaite toujours plus de rencontres, de découvertes. Vivre simplement devient quasiment une drogue. Mais ça ressemble à l’une des meilleures addictions qui puisse exister, non ?

Pour moi un « tour du monde » reste une expression bien vague au final mais le premier mot qui me vient est : Un tour du monde pour… Vivre !

Une rencontre m’a dit un dicton un jour, je vous laisse y réfléchir et surtout garder la réponse pour vous : « On t’as donné la vie, qu’est-ce que tu en as fait ? ».

 

 

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